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La Chronique des Bridgerton, S4

Mes petites chouettes, peut-être avez vous suivi la « hype » de la série de la Chronique des Bridgerton ces dernières années.

Il s’agit d’une série sur une famille de 8 enfants à la période de la Régence anglaise. Beaux décors, bals, amours et la mystérieuse identité d’une chroniqueuse des événements mondains…

Adaptation d’une série de livres écrits par Julia Quinn dont je vous ai parlé à plusieurs reprises déjà, aujourd’hui je vous donne mon avis sur la première partie de la saison 4. Parce que oui, sadique comme ils sont (et pour une question d’abonnements, on va pas se mentir) Netflix sépare la saison en deux parties et les publie en deux fois…

A priori, pas de spoil, mais si vous tenez à garder une totale surprise sur cette quatrième saison, je crois que cet article n’est pas fait pour vous, malheureusement…

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Ce ne fut pas le cas pour les trois premières saisons de la série (sur les personnage de Daphné Bridgerton – la fille numéro 1, enfant numéro 3 de la famille – sur Anthony, fils n°1 ou sur Colin fils n°3 et enfant n°4), mais cette fois, j’avais lu le livre avant de voir la série. Je vous en avais parlé l’été passé.

Bien que l’adaptation prenne quelques libertés (notamment dans le choix des acteurs, qui ne ressemblent pas à la description faite dans la saga), elle reste très fidèle aux livres. J’avais certes préféré le tome 1, lu après coup.

Mais focalisons-nous plutôt sur cette saison 4 uniquement !

Je l’ai trouvé très réussie. On va suivre Benedict Bridgerton, fils n°2 de la famille Bridgerton, coureur de jupons, imperméable à l’idée du mariage, grand artiste et rêveur invétéré. Pour faire plaisir à sa mère, Lady Violette Bridgerton, il décide d’assister à un bal où grand nombre de débutantes seront présentes (jeunes femmes qui font leur entrée dans le monde – la haute société) afin de trouver une femme. Il n’y croit pas trop, mais il est plus ou moins contraint de faire cet effort… après tout, il se pourrait bien qu’aucune d’entre elles n’attire son attention.

Le protagoniste féminin est Sophie Beckett (renommée « Baek »), une jeune domestique travaillant d’arrache pied dans sa belle-famille. À la mort de son père, elle se voit reléguée au rang des serviteurs alors que ses deux demis soeurs, elles, continuent leur vie normalement. Ça ne vous rappelle rien ? Mais si… vous savez… dans le livre de Julia Quinn, elle est blonde comme Cendrillon du Disney ! Nous voilà donc dans une réécriture plutôt réussie du conte de Charles Perrault.

Tous deux vont se rencontrer au bal masqué organisé par Lady Bridgerton pour marque le début de la saison mondaine. Sur les douze coups de minuit, Sophie s’enfuit, ne laissant non pas une chaussure en verre derrière elle, mais… vous le découvrirez vous-même !

Dans l’adaptation, Sophie a les cheveux ébènes, de grands yeux et un magnifique sourire. Interprétée par Yerin Ha, je trouve que l’actrice a très bien été choisie. Oui, elle ne ressemble pas aux descriptions qui sont faites de Sophie dans le livre… pourtant, je la trouve parfaite pour le rôle : douce, l’air timide, attentionnée et bienveillante (à l’écran).

Curieusement, en faisant quelques recherches, je découvre que Cendrillon est un des contes les plus adaptés. La plus ancienne version daterait du IXe siècle et serait chinoise1.

Pour ce qui est de l’histoire et du fil rouge, je trouve la série extrêmement fidèle au livre et bien adaptée. J’avais eu du plaisir à découvrir l’histoire de Sophie et Benedict, mais la fin m’avait un peu barbée – je l’avais trouvée très redondante. Nous ne sommes pas encore arrivés à ce point de l’intrigue et j’ose espérer que Netflix l’aura améliorée !

J’ai lu dans un commentaire qu’un ou deux éléments ont été modifiés2, ce que je n’ai pas trouvé dérangeant, servant le même but.

Cette quatrième saison est vivifiante.

On (je) regarde les Bridgerton pour les acteurs auxquels on s’est attachés, l’époque, les décors. Mais il faut se le dire, les trois dernières saisons étaient du même ordre : un membre de la famille Bridgerton doit se marier, rencontre une personne avec plus ou moins de difficultés – des embuches se glissent sur leur chemin, il y a des bals, les personnages se font la cour, il y a des piques, de l’amour, de la sensualité… tout ceci sur une toile de fond dépeinte par Lady Whistledown, la chroniqueuse à l’identité cachée.

Le personnage de Sophie et son statut de domestique amène dans son sillage le point de vue des autres domestiques : très sympa – scènes faisant penser à Downton Abbey – et potins croustillants.

Les voyages entre Londres et la campagne alentours nous donne un avant-goût sur la saison suivante3.

On découvre sous un nouveau jour, la relation entre la Reine et Lady Danbury, la vie conjugale de Francesca et de son époux (soeur n°3, enfant n°6) et puis, le clou du spectacle, selon moi… c’est Lady Bridgerton.

Tout au long de la série on choisit son personnage préféré, celui qui nous touche le plus, qui est le plus beau, le plus drôle, le plus ténébreux… petit favori qui change au fil des épisodes. Ce que je peux vous dire, c’est que le personnage phare, celui dont on ne parle pas assez, c’est elle. Cette mère qui a élevé pratiquement seule ses 8 enfants. Cette femme qui est attentive, attentionnée, dévouée à sa progéniture, curieuse… eh bien, Violette se dévoile. On la découvre sous un nouvel oeil, celui d’une femme voulant retrouver l’amour, plus aussi sûre d’elle qu’auparavant mais qui n’en reste pas moins charismatique. Violette Bridgerton se montre avec ses fêlures et avec une certaine timidité qui font craquer.

Et puis il y a son fils, Benedict. Charmeur, plein de ressources, en quête de sa dulcinée qu’il ne retrouve pas après ce fameux bal masqué. Prêt à secourir n’importe quelle femme en détresse, pas pour jouer au héros mais parce qu’il ne supporte pas qu’on ose toucher ne serait-ce qu’à un cheveux de l’une d’elle.

Sourire enjôleur, torse joliment musclé, yeux bleus d’une grande beauté, ses traits d’esprit,… Luke Thompson est aussi le personnage rêvé. Oui, d’une certaine manière Anthony est celui que je préfère – simplement parce que je suis fan de son histoire avec Kate, un ennemies to lovers – mais Benedict est devenu mon chouchou.

Même si – moi y compris – on a tous fini la la première partie ainsi :

Alors, vous ? Vous en avez pensé quoi ? Vous l’avez regardée, cette première partie ? Elle vous donne vie ? Ou bien pas du tout ? Après la déception de la saison 3, moi, je suis ravie ! J’ai hâte de voir la suite !

Merci de m’avoir lue ♥️

✨ Clarisse ✨

  1. https://www.fis.edu.hk/bulletin/2023/12/disney-na-pas-invente-cendrillon-son-histoire-est-vieille-dau-moins-2-000-ans/?lang=fr#:~:text=À%20propos%20du%20conte%20de,s%27appelle%20Yeh%2Dshen. ↩︎
  2. Benedict se fait blesser dans la série, alors qu’il s’enrhume dans le livre. Or, le point culminant, le plus important (sauvetage de Sophie) est le même, ce léger changement rend Benedict plus chevaleresque encore puisqu’il prend un coup. ↩︎
  3. En tout cas, le tome 5 sur Éloïse Bridgerton. ↩︎

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